J’ai trouvé votre critique très dure, sur ce film (Ce courrier s’adresse à Ophélie Wiel, pour sa chronique de Gomorra comprise dans l’article Cannes 2008, journal de bord, et non celle proposée dans la partie critique du site, écrite quant à elle par Sarah Elkaïm — NDLR). Même si vous avez raison sur le fond, c’est vrai que l’on se demande ou cela commence et ou cela nous mène, ce film apporte un réalisme détonnant.
J’ai habité deux ans en Italie, avec comme la plupart des gens, une image de la Mafia édulcorée comme celle qui est transmise dans le film Le Parrain. En fait, n’étant pas citoyen italien et vivant dans un pays relativement calme comme la France, on ne s’imagine pas à quel point l’Italie est vérolée par ce fléau qu’est la mafia.
Il faut y vivre et toucher de près à leur vie, pour le comprendre et même admettre que c’est une réalité de tous les jours. C’est en cela que ce film est génial, même s’il ne montre pas tous les aspects de la Mafia mais aussi du contre pouvoir de la Mafia, il nous montre la réalité. Ce qui est quasi inconcevable quand on est un Français vivant « paisiblement » dans sa petite région.
Merci donc à Gomorra de nous apporter cette image violente soit, mais tant réaliste!!!
Anonyme
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Lire la chronique du festival Cannes 2008, journal de bord, par Ophélie Wiel, Marion Pasquier, Sarah Elkaïm.
Lire l’article Gomorra, par Sarah Elkaïm.