La beauté du film tient au trouble grandissant provoqué par la présence même de Depardon, et la manière dont le cinéaste questionne les contradictions de sa position de filmeur.
La sortie conjointe des deux premiers films de Graham Swon invite à suivre un nouveau nom dans le paysage du cinéma indé américain, bien décidé à sortir des sentiers battus.
Reprendre Cassavetes ne signifie pas, pour Anja Breien, en faire l’imitation servile : il s'agit plutôt de creuser, dans les intervalles du récit, une distance critique.
Emblématiques de la collaboration entre Suzuki et le studio Nikkatsu, les neuf films ici retenus dessinent une trajectoire vers un lyrisme de plus en plus convulsif, voire un nihilisme témoignant d'un désenchantement.