Ciné-club : Henry, portrait d’un serial-killer + Hurlements

Ciné-club : Henry, portrait d’un serial-killer + Hurlements

Ciné-club : Henry, portrait d’un serial-killer + Hurlements

Pour la nuit d’Halloween, le ciné-club Critikat ouvre ses portes aux serial killers des années 1980 avec un double programme horrifique.

En première partie de soirée, Henry, portrait d’un serial killer de John McNaughton, sulfureux portrait d’un psychopathe dans les rues de Chicago, interdit pendant quatre ans aux États-Unis en raison de la crudité de son réalisme. Tourné en 1985 avec un budget de 125 000 $ et des acteurs inconnus, le film s’appuie sur les confessions de Henry Lee Lucas, meurtrier de masse américain. Loin de toute représentation spectaculaire, il privilégie un regard proche du documentaire en épousant le point de vue du meurtrier.

Même époque, mais changement d’ambiance pour la deuxième partie de soirée, avec les tueurs lycanthropes de Hurlements de Joe Dante (1981). Après Piranhas, déclinaison gore des Dents de la mer, Joe Dante rejoue les codes de la série B des années cinquante en transposant le film de loup-garou dans le milieu médiatique et dans le monde urbain contemporain.

Henry, portrait d’un serial killer, (Henry, Portrait of a Serial Killer), États-Unis, 1986, 1h23
Hurlements (The Howling), Joe Dante, États-Unis, 1981, 1h30

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