Du 23 avril au 25 mai 2014, la Cinémathèque Française consacrera une rétrospective à l’un des maîtres du cinéma japonais Yasujiro Ozu.
Découvert très tardivement en France, Ozu a pourtant réalisé son premier film muet en 1927, Le Sabre de pénitence, avant de passer au parlant en 1936 avec Le Fils unique (inédit récemment ressorti sur les écrans). Il faudra attendre 1958 et le sublime Fleurs d’équinoxe pour que le cinéaste passe à la couleur, seulement quatre ans avant Le Goût du saké, son dernier film.
En marge des films les plus connus, cette rétrospective offrira l’occasion de redécouvrir des films plus rares, comme par exemple le désenchanté Printemps précoce (1956), la surprenante comédie Bonjour (1959) ou encore le mélodrame sous influence américaine Une femme de Tokyo (1933).