La 6e édition du Festival Paris Cinéma s’est achevée le 12 juillet. Que restera-t-il de ce festival certes moins prestigieux que ses pairs, mais qui a le mérite d’ouvrir ses portes au public ? D’abord, un coup de projecteur sur le cinéma des Philippines, en plein essor, dont le réalisateur Brillante Mendoza est le représentant le plus connu. Son dernier film, Serbis, était d’ailleurs projeté en avant-première. Hasard ou coïncidence, le seul film philippin présenté en compétition, Tribu, a raflé le Pari de l’Avenir. Dommage que l’œuvre soit médiocre – moins, toutefois, que Young@Heart, le « documentaire » de Stephen Walker, lauréat des Paris du Jury et du Public. Les films les plus ambitieux et les plus réussis n’auront donc pas été distingués. Pourtant, d’Une famille chinoise de Wang Xiaoshuai à Lake Tahoe de Fernando Eimbcke, cette semaine en salles, en passant par Dernier maquis de Rabah Ameur-Zaïmèche ou Versailles de Pierre Schoeller, quelques-unes des œuvres sélectionnées auraient mérité un coup de pouce. Nous soutiendrons ces beaux films lors de leur sortie en salles, dans les prochains mois.
Souvenirs de Paris Cinéma
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