Parallax — L’Enlèvement, mémoire d’une nation

Parallax — L’Enlèvement, mémoire d’une nation

Parallax — L’Enlèvement, mémoire d’une nation

Après s’être intéressé au fascisme, aux années de plomb ou à la mafia, Marco Bellocchio poursuit dans L’Enlèvement sa réflexion sur l’Histoire de l’Italie en abordant cette fois le tournant du Risorgimento. Sujet récurrent dans le cinéma historique transalpin, le processus d’unification de la Péninsule a inspiré, de Rossellini à Visconti, nombre de cinéastes majeurs. Se confrontant à la brèche de la Porta Pia, qui marque l’achèvement de l’unification du pays, Bellocchio remonte cependant à un film beaucoup plus ancien : La Prise de Rome, réalisé en 1905 et considéré comme le premier film de l’histoire du cinéma italien.


Réalisation, montage et voix : Matthieu Combe.

Soutenez Critikat

Si Critikat est une revue accessible gratuitement, sa production a un coût : votre soutien est précieux pour garantir sa pérennité et son développement.
N'hésitez pas à nous soutenir mensuellement si vous le pouvez !